Frankétienne

Frankétienne, photo © Marie-Andrée Étienne Port-au-Prince, 2012

photo © Marie-Andrée Étienne
Port-au-Prince, 2012

Enseignant, chanteur, comédien, dramaturge, écrivain et peintre, Frankétienne (alias Franketienne ou Franketyèn), de son vrai nom Franck Étienne, est né le 12 avril 1936 dans une section rurale de l’Artibonite (à Ravine Sèche) suite, dit-il, au « viol d’une paysanne haïtienne de treize ans par un vieil industriel américain ». Cette scène primitive, qui est d’abord récit pour l’enfant presque blanc élevé sans connaître son père dans un milieu populaire noir, deviendra le motif principal d’un de ses livres les plus achevés, H’Éros-Chimères (Prix Carbet 2002), un énorme « roman familial » de 350 pages de format 8,5 x 11 pouces. Complètement éclaté dans sa forme – où images (peintures, copy art), jeux de caractères (typo-poésie) et calligraphies se combinent pour faire de chaque page un objet d’art que Frankétienne nomme « spirale » comme la plupart de ses textes non dramatiques depuis Ultravocal (1972) –, cette œuvre limite est aussi le récit des déchirures d’une société minée par une gangrène populiste autoritaire et obscurantiste qui a conduit, en l’année de son bicentenaire, le pays haïtien au fond d’un gouffre que préfiguraient déjà, jusqu’à un certain point, L’oiseau schizophone (1993) et la série picturale des « Têtes » (1999-2000).

Accroché obstinément à son bout d’île qu’il a refusé de quitter même pour un court séjour durant les années Duvalier, et qu’il refuse encore de quitter trop longtemps, malgré les sollicitations nombreuses et la furie des exodes, publiant régulièrement (depuis quarante ans) dans les deux langues des traditions littéraires haïtiennes, jouissant d’une large audience nationale, plus qu’aucun autre, Frankétienne est écrivain haïtien. Créateur nocturne (écrivant et peignant la nuit) : sismographe de la trop longue nuit duvaliérienne, et de l’interminable décente aux enfers lavalassiens, chacune de ses grandes œuvres est profondément ancrée dans l’histoire contemporaine haïtienne. Chacune témoignant, malgré l’homme ou l’écrivain qui se veut avant tout créateur, d’un moment de la « conscience nationale ».

Ultravocal (1972) : le vertige de l’errance sans fin ni finalité, le pays habité par « le mal majeur » forçant ses enfants à l’exode massif sans espoir ni désir de retour. Qu’on se rappelle cette scène tragique de Mûr à crever (1968) : chassés des Bahamas, quatre Haïtiens, sur le bateau du retour, se jettent à l’eau, se livrant aux requins de la mer caraïbe plutôt que de revoir l’enfer duvaliériste. Mais Ultravocal, c’est d’abord l’aventure du langage, un travail inouï sur la langue française qui fait de ce livre, de 415 pages, un monument de littérature d’expression française dont la réédition en 2004 (par Hoëbeke à Paris) est acclamée par la presse française toute tendance confondue, du Monde au Figaro en passant par Lire et L’Humanité.

Tourmenté comme il l’est, Frankétienne ne pouvait se dérober à l’urgence d’une aventure au cœur de la langue haïtienne, sa maternelle. En 1975, il publie le premier roman haïtien, au sens fort du terme : Dézafi (réédité en France par Vents d’ailleurs en 2002). Plus qu’une révélation : au-delà des mots, Frankétienne, caisse de résonance des maux de la Nation, visionnaire (il se dit plutôt « miraculé », faisant allusion à sa traversée sans prison ni tortures de la dictature duvaliériste, expression qui lui inspire également en 2004 le titre de la spirale, Miraculeuse), écrivait, dix ans avant, la chute du régime jean-claudiste en 1986 : la résurrection par le sel de la bande des zombis.

Mais entre le désespoir sans borne d’Ultravocal et le réveil brutal de Dézafi, il y a le passage obligé par l’insoutenable exil : Pèlin-Tèt (1978). Cette exemplaire adaptation, en mémoire de Franck Fouché, de Les Émigrés de Mrožëk, qui a connu un succès sans précédent dans l’histoire du théâtre contemporain haïtien, tant en Haïti qu’à l’étranger, consacra définitivement Frankétienne, écrivain national. Ce premier contact réel avec les diverses couches des populations haïtiennes du dedans et du dehors porte Frankétienne à investir de plus en plus le mode dramatique. Ainsi, après une fructueuses collaboration avec Jean-Pierre Bernay, pour la mise en scène de Bobomasouri (1984), Kaselezo (1985) et Totolomanwèl (1987), Frankétienne passe sur la scène pour diriger et jouer Totolomanwèl – dans une version à un comédien (1990) et dont il fait un vidéo (1996) – puis Kalibofobo (1988, 1997), Pèlentèt – d’où il tire également un vidéo (2000) –, jusqu’à Foukifoura (2000), œuvre pour un comédien qui lui assure une entrée remarquée au off d’Avignon en 2004.

À partir de Kaselezo, cette attente interminable de deux femmes d’un enfant qui n’arrive pas à naître depuis trop longtemps, son théâtre, fortement influencé par celui de Beckett, notamment son Godot, est avant tout une synthèse de réflexion de l’artiste face l’absurdité du monde et les misères haïtiennes. Ce théâtre auto-réflexif, plutôt monologique – même dans les pièces à plus d’un personnage – bien que novateur sur les plans langagier et thématique, s’inscrit (notamment par la mise en scène) dans une tradition dramatique haïtienne qui remonte au-delà des années 1960 avec la légendaire figure de Languichatte de Théodore Beaubrun (1919-1998), lui assurant ainsi un immense succès national.

Depuis, cette large audience populaire, tant au pays que dans la diaspora, s’est doublée d’une encore plus grande dans les milieux intellectuels haïtiens et étrangers. C’est ainsi qu’en 1979, le magazine français Demain l’Afrique lui consacre quatre pages ; en 1982, Marie-Michèle Amédée présente un mémoire de maîtrise à l’Université de Montréal sur Dézafi ; Kaselezo est présentée à Beaubourg (Paris) en 1986 et, en 1987, au Festival de théâtre des Amériques à Montréal ; cette même année la revue Dérives (Montréal) consacre un numéro spécial à Frankétienne. Dézafi occupe une place fondatrice pour la nouvelle génération de la « créolité » martiniquaise (voir Lettres créoles, 1991) ; en 1997, Pèlin-Tèt est jouée dans une traduction anglaise, The Noose, au New Immigrant Theatre Festival de New York, puis elle est rééditée en 2002 dans la nouvelle orthographe haïtienne par The Institute of Haitian Studies (University of Kansas) ; en 1998, un premier livre, L’Oiseau schizophone, est réédité à Paris par Jean-Michel Place qui reprendra en 2000 Les Affres d’un défi ; et enfin les éditions Vents d’Ailleurs reprennent en huit volumes Les Métamorphoses de l’Oiseau schizophone (2004-2005). Avec le XXIe siècle l’œuvre de Frankétienne fait son entrée dans le discours académique anglo-américain, avec des mémoires et thèses

qui lui sont entièrement ou partiellement consacrés ; on trouve une entrée importante sur la vie et l’œuvre de Frankétienne dans l’encyclopédie, France and the Americas: Culture, Politics, History (2005) et un numéro spécial de la revue Journal of Haitian Studies (2008).

Voilà grossièrement le portrait de l’écrivain et de l’artiste, non de l’homme, auquel le Musée d’art haïtien du Collège Saint-Pierre rend hommage en 2004 avec une grande exposition – Franketienne: Entre ténèbres et lumière – de ses vingt fresques sur la révolution haïtienne. ÉTIENNE, Franck devenu Frankétienne, avec la publication de Ultravocal, puis Franketienne avec Bobomasouri (1984), ou Franketyèn avec la réédition américaine de son Pèlentèt (2002): haïtianisant encore plus son nom – l’orthographiant selon la nouvelle graphie haïtienne, tout en renouant avec l’écriture française, donc conservant également l’orthographe première, ou tout simplement oscillant sans cesse dans le tumulte de ses pulsions, comme en témoigne sa spirale bilingue dite « francréolophonique », Voix marassas (1998), en quête d’un nom (propre) lui permettant d’accéder à la signature.

Quoi qu’il en soit, ÉTIENNE, Franck, Frankétienne, Franketienne ou Franketyèn – co-fondateur à la fin des années 1960 avec René Philoctète et Jean-Claude Fignolé du mouvement spiraliste, largement inspiré, entre autres, du nouveau roman français et de l’expérience joycienne – pour plusieurs critiques, aujourd’hui, à l’égal des Dos Passos, des Césaire, des Carpentier, des Naipaul, est un de ces géants qui ont marqué et marqueront les littératures américaines. Polygraphe, l’un des rares à écrire avec force et bonheur dans deux grandes langues littéraires caribéennes: le français et l’haïtien. Il a su trouver dans différentes formes d’expressions populaires haïtiennes la source vive de nouvelles esthétiques, tout à fait modernes et actuelles, dont Ultravocal (1972), Dézafi (1975), Kaselezo (1985 / 1987), L’Oiseau schizophone (1993) et H’Éros-Chimères (2002) sont exemplaires.

– Jean Jonassaint

[Écrit spécialement pour Île en île, ce texte reprend en partie mon introduction au numéro de Dérives, « Frankétienne, écrivain haïtien » (1987). JJ.]


Oeuvres principales:

En créole:

Pyèsteyat:

  • Pèlin-Tèt. Port-au-Prince: Éditions du Soleil, 1978; Pelentet (pyesteyat), nouvo vesyon. Lawrence, KS / Port-au-Prince: Enstiti Etid Ayisyen Inivesite Kannzas / Edisyon Espiral, 2002.
  • Troufobon. (1977) Port-au-Prince: Imprimerie Les Presses port-au-princiennes, 1979.
  • Bobomasouri. (1984) Port-au-Prince: Koleksyon Espiral, 1986.
  • Kaselezo. (1985) Dérives 53/54 (1986/1987): 125-163.
  • Totolomannwèl. Port-au-Prince, 1986.
  • Melovivi. Port-au-Prince, 1987.
  • Minywi mwen senk. Port-au-Prince, 1988.
  • Kalibofobo. Port-au-Prince, 1988.
  • Foukifoura. Port-au-Prince: Creacom, 2000.
  • Délire du prédateur déchu. Inédit.
    Joué pour la première fois au Parc Historique de la canne-à-sucre à Port-au-Prince et à Jacmel en 2011.

Roman:

  • Dézafi. Port-au-Prince: Édision Fardin, 1975; Châteauneuf-le-Rouge: Vents d’ailleurs, 2002.

En français:

  • Au Fil du temps (poèmes). Port-au-Prince: Imprimerie des Antilles, 1964.
  • La Marche (poèmes). Port-au-Prince: Éditions Panorama, 1964.
  • Mon côté gauche (poèmes). Port-au-Prince: Imprimerie Gaston, 1965.
  • Vigie de verre. Port-au-Prince: Imprimerie Gaston, 1965.
  • Chevaux de l’avant-jour (poème). Port-au-Prince: Imprimerie Gaston, 1965.
  • Mûr à crever (genre total). Port-au-Prince: Presses port-au-princiennes (coll. »Spirale »), 1968; Port-au-Prince: Éd. Mémoire, 1994; Bordeaux: Ana Éditions, 2004; Paris: Hoëbeke, 2013.
  • Ultravocal (spirale). Port-au-Prince: Imprimerie Gaston, 1972; Paris:Hoëbeke, 2004.
  • Les Affres d’un défi (roman). Port-au-Prince: Deschamps, 1979; Paris: Jean-Michel Place, 2000.
  • Zagolkoray (spirale). Port-au-Prince, 1983.
  • Fleurs d’insomnie (spirale). Port-au-Prince: Deschamps, 1986.
  • Les Chevaux de l’avant-jour (poésie). (1966) Version revue et corrigée, in: Dérives 53/54 (1986/1987): 41-86.
  • Adjanoumelezo (spirale). Port-au-Prince, 1987.
  • L’Oiseau schizophone (spirale). Port-au-Prince: Éditions des Antilles, 1993; Paris: Jean-Michel Place, 1998.
  • L’Amérique saigne (Gun Blesse America) (roman, co-produit avec Claude Dambreville). Port-au-Prince: Microplus, 1995.
  • D’un pur silence inextinguible. (Premier mouvement des métamorphoses de l’Oiseau schizophone). Port-au-Prince: Spirale, 1996.
  • La nocturne connivence des corps inverses. Port-au-Prince: Spirale, 1996.
  • D’une bouche ovale. Port-au-Prince: Spirale, 1996.
  • La méduse orpheline. Port-au-Prince: Spirale, 1996.
  • Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres. Port-au-Prince: Spirale, 1996.
  • Clavier de sel et d’ombre. Port-au-Prince: Spirale, 1997.
  • Les échos de l’abîme. Port-au-Prince: Spirale, 1997.
  • Et la voyance explose. Port-au-Prince: Spirale, 1997.
  • Voix marassas (spirale francréolophonique). Port-au-Prince: Spirale, 1998.
  • Rapjazz, Journal d’un paria. Port-au-Prince: Spirale, 1999; Montréal: Mémoire d’encrier, 2011.
  • Oeuf de lumière / Huevo de luz (poèmes). Port-au-Prince: Spirale, 2000.
  • H’Eros chimères. Port-au-Prince: Spirale, 2002.
  • Miraculeuse. Port-au-Prince: Spirale, 2003.
  • Les Métamorphoses de l’Oiseau schizophone (intégralité en huit volumes). La Roque d’Anthéron (France): Vents d’Ailleurs:
    • D’un pur silence inextinguible. (1993, 1996). 2004.
    • D’une bouche ovale. (1996). 2005.
    • La méduse orpheline. (1996). 2005.
    • La nocturne connivence des corps inversés. (1996). 2005.
    • Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres. (1996). 2006.
    • Clavier de sel et d’ombre. (1997). 2012.
    • Les échos de l’abîme. (1997). 2013.
    • Et la voyance explose. (1997). 2013.
  • Brèche ardente. Port-au-Prince: Spirale, 2005.
  • Anthologie secrète. Montréal: Mémoire d’encrier, 2005.
  • Fleurs d’insomnie, réécriture. Port-au-Prince: Spirale, 2005.
  • Adjanoumelezo, réécriture. Port-au-Prince: Spirale, 2005.
  • La Diluvienne. Port-au-Prince: Spirale, 2006.
  • Galaxie Chaos-Babel (spirale). Port-au-Prince: Spirale, 2006.
  • Mots d’ailes en infini d’abîmes. Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2007.
  • Feu de proie. Port-au-Prince: Spirale, 2007.
  • Heures brèves (spirale poétique). Port-au-Prince: Spirale, 2007.
  • Le Sphinx en feu d’énigmes (spirale poétique). Port-au-Prince: Spirale, 2007.
  • Corps sans repères (spirale). Port-au-Prince: Spirale, 2007.
  • Amours, délices et orgues (spirale). Port-au-Prince: Deschamps, 2008.
  • Melovivi ou Le piège suivi de Brèche ardente. Paris: Riveneuve Continents, 2010.
  • Textamentaire. Port-au-Prince: Spirale, 2010.
  • Visa pour la lumière. Port-au-Prince: Spirale, 2010.
  • Chaophonie. Montréal: Mémoire d’encrier, 2014.
  • La marquise sort à cinq heures. La Roque d’Anthéron: Vents d’Ailleurs, 2017.

Nouvelles:

  • « Tout jeu. Tout vice. Mort raide. Point de faire part ». Le Petit Samedi Soir 78-79 (1974-1975): 11-13.

Enregistrements sonores:

  • « Zago Loray. Senfoni an « zodomajè » ». Premye Deboulaw (poésie). s.é.n.l.n.d. (microsillon), 1983.
  • Chaophonies, textes et voix: Frankétienne; musique: Mark Mulholland. CD audio 2012.

Filmographie:

  • Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres, avec Frankétienne. Réalisation: Charles Najman; Production: Gilles Le Mao, La Huit, 2011, 78 minutes.
  • Délire du prédateur déchu, film d’Arnold Antonin, texte de Frankétienne avec l’auteur dans le rôle principal de la pièce, 2012.
  • Dans l’oeil de la spirale / In the Eye of the Spiral, par Raynald Leconte et Eve Blouin, avec Frankétienne, 2012, 72 minutes.
  • Traversée des mondes de Frankétienne. Réalisation: Arnold Antonin, 2015.

Textes de Frankétienne enregistrés et mis en musique:

  • « Si », poème de Frankétienne mis en musique et interprété par Wooly Saint Louis Jean sur son disque Quand la parole se fait chanson, Port-au-Prince: Productions Batofou, 2005.
  • « Spasmes », poème de Frankétienne dit par Pierre Brisson sur son disque À voix basse (volume 2). Port-au-Prince: Pierre J. Brisson, 2006.

Sélection de textes publiés dans des ouvrages collectifs:

  • « Le creuset de l’obscène » (extrait d’H’Éros-Chimères) et un extrait de Miraculeuse. Anthologie de la littérature haïtienne: Un siècle de poésie, 1901-2001. Georges Castera, Claude Pierre, Rodney Saint-Éloi et Lyonel Trouillot, éds. Montréal: Mémoire d’encrier, 2003: 148-151.
  • « Variations poétiques autour de Gouverneurs de la Rosée ». Mon Roumain à moi. Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2007: 101-104.
  • « Ma ville est dans mon ventre ». Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear. Montréal: Mémoire d’encrier / Paris: Présence africaine, 2007: 71-73.
  • « Requiem de lune amère », poème. Riveneuve Continents 13 (Printemps 2011): 15-16.

Prix et distinctions littéraires:

  • 1992     Session spéciale en hommage à Frankétienne, avec la présence de l’auteur, Congrès du CIEF, Strasbourg.
  • 2001     Hommage à Frankétienne, mois de la langue créole, Montréal.
  • 2001     Hommage à Frankétienne par ses élèves, Pétion-Ville.
  • 2002     Prix Carbet de la Caraïbe, pour H’Éros chimères.
  • 2003     Prix de leadership dans le domaine social délivré par Toast Masters International.
  • 2004     Distinction remise par l’Association des Artistes Haïtiens de New York.
  • 2004     Medalla de Honor Presidencial Centenario Pablo Neruda.
  • 2005     Grand Prix du Livre Insulaire (Ouessant), le Prix des îles du Ponant, pour Anthologie Secrète.
  • 2006     Prix International Union Latine de Littératures Romanes (Rome), pour l’ensemble de son œuvre.
  • 2006     Prix Prince Claus (Pays-Bas), pour l’ensemble de son œuvre artistique, son usage poétique de la langue, son engagement en faveur des langues locales et sa contribution à la langue et à la culture régionales.
  • 2006     Désigné « Trésor National Vivant » d’Haïti (avec Michèle Pierre-Louis et Azor [Lenord Fortuné]) par la Fondation Françoise Canez Auguste et Image et Marketing (Haïti).
  • 2007     Prix Honneur et Mérite délivré par les Organisations populaires d’Haïti.
  • 2008     Hommage à « L’Écrivain Quisqueyen » par le Ministre de la Culture dominicain.
  • 2008     Mapou d’Or 2008, premier récipient du prix de la Fondation pour la reconnaissance des œuvres majeures (Forom).
  • 2010     Artiste de l’UNESCO pour la Paix.
  • 2010     Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres de la France.
  • 2012     Grand Prix National des Lettres décerné par les Presses Nationals d’Haïti.
  • 2012     Certificat Honneur et Mérite du Ministère des Affaires Étrangères d’Haïti.
  • 2012     Diplôme Honneur et Mérite au grade de Grand Officier décerné par le président d’Haïti Michel Martelly.

Principales Expositions:

  • 1974     Salle Dante Alighieri, Ambassade d’Italie, Port-au-Prince.
  • 1983     Institut Français d’Haïti, Port-au-Prince.
  • 1984     Institut Français d’Haïti, Port-au-Prince.
  • 1985     Vernissage du tryptique (20×2 mètre), Hall de l’Institut Français d’Haïti, Port-au-Prince.
  • 1988     Festival Arts Gallery, Port-au-Prince.
  • 1990     Tufts University, Boston.
  • 1990     Musée Afro-Américain, Boston.
  • 1991     Institut Français d’Haïti, Port-au-Prince.
  • 1992     Librairie Klébert, Strasbourg.
  • 1993     Latin American Museum, Miami.
  • 1993     Galerie Moderne, Paris.
  • 1993     La Maison de la Culture, Berlin.
  • 1994     Centre Culturel Haïtiano-Suédois, Göteborg (Suède).
  • 1994     Université de Stockholm.
  • 1994     Maneren Galerie, Göteborg (Suède).
  • 1994     Casa de Francia, Santo Domingo (République dominicaine).
  • 1995     Les Ateliers Jean René Jérôme, Port-au-Prince.
  • 1996     Festival Arts Gallery, Port-au-Prince.
  • 1996     Basse Terre, Guadeloupe.
  • 1996     Cayenne, Guyane.
  • 1996     UCLA, Los Angeles.
  • 1996     Florida State University.
  • 1997     La Chaux-de-Fonds, Suisse.
  • 1997     Festival Arts Gallery, Port-au-Prince.
  • 1999     Galerie de SHIBUYA, Tokyo.
  • 2000     Queens Village, New York.
  • 2003     Weston, Miami.
  • 2003     Pierre Brooks Library, Miami.
  • 2003     Salon du Livre et de la Culture, Francfort.
  • 2004     « Entre ténèbres et lumières », exposition à l’occasion du bicentenaire haïtien. Port-au-Prince: Musée d’art haïtien du Collège St-Pierre. Voir Frankétienne: entre ténèbres et lumières. (Catalogue de l’exposition du 21 mai au 23 juillet 2004, avec des textes de Frankétienne, Jean Jonassaint, Michel-Philippe Lerebours, Gérald Merceron et Lyonel Trouillot).
  • 2008     Exposition des dernières œuvres au showroom de Valerio Canez à Chateaublond (Port-au-Prince).
  • 2009     Exposition d’une trentaine de pièces à l’Ambassade de la République Dominicaine en Haïti.
  • 2009     Exposition d’une cinquantaine de tableaux au showroom de Valerio Canez.

Traductions:

In English:

  • The Noose (Pèlin-Tèt). Trans. Asselin Charles. Metamorphoses, a journal of literary translation 11.1 (Spring 2003): 135ff.
    Mise en scène par Jaye Austin-Williams au 4e New Immigrant Theatre Festival, 1997.
  • From Dezafi and Les Affres d’un défi (selections). Trans. Wynnie Lamour and Kaiama L. Glover. Transition 111 (2013): 59ff.
  • Ready to Burst. Trans. Kaiama L. Glover. Brooklyn: Archipelago Books, 2014.
  • Ultravocal. Trans. Kaiama L. Glover. Brooklyn: Archipelago Books, 2016.
  • See also translations in the special issue of the Journal of Haitian Studies (Spring 2008) in « Ouvrages collectifs » (reference below).

en español:

  • A punto de reventar. (Mûr à crever) Trad. Mercedes Bustamante. Isla Negra (Chile): Ambos Editores, 2008, 2012.
  • Dezafi: Angustia en la gallera. Trad. Mercedes Bustamante. Isla Negra: Ambos Editores, 2016.

Sur l’oeuvre de Frankétienne:

Bibliographie adaptée de celle de Jean Jonassaint dans: Dérives, 53/54 (1987):  8-12, utilisée avec permission.

Ouvrages collectifs:

  • Jonassaint, Jean [sous la direction de]. « Frankétienne, Écrivain haïtien ». Numéro spécial de Dérives, 53/54 (1987).
  • Jonassaint, Jean [sous la direction de]. Journal of Haitian Studies. Numéro spécial sur Frankétienne 14.1 (Spring 2008).
    Articles de: Alessandra Benedicty, Rachel Douglas, Kaiama L. Glover, Jean Jonassaint, Seanna Sumalee Oakley et Alvina Ruprecht. Sélections de l’oeuvre de Frankétienne traduites en anglais (Gun Blesse America, H’Éros-Chimères, Kaselezo) avec des notes sur la traduction de Frankétienne par Isabelle Cata, Alison Dykman, Tracy Elizabeth Robey, Natalie Hampshire.
  • Jonassaint, Jean [sous la direction de]. Typo/Topo/Poéthique: sur Frankétienne. Paris: L’Harmattan, 2008.
    Articles de: Alessandra Benedicty, Yves Chemla, Daniel Desormeaux, Marie Andrée Manuel Étienne, Jean Jonassaint, Rafael Lucas, Henri Micciollo, Jean Norgaisse, Alvina Ruprecht, Marie-Denise Shelton, Guy Tegomo, Kunio Tsunekawa et Marc-Yves Volcy, avec des fac-similé de textes de Frankétienne.

Études sur Frankétienne:

  • Amédée, Marie-Michèle. « Les Proverbes en créole et dans le roman Dézafi. Étude linguistique, sociologique et stylistique ». Thèse de maîtrise, Université de Montréal, 1980.
  • Beaubrun, Mae-Lyna. « Structure et stylistique de Dézafi et de Les Affres d’un défi« . Mémoire de M.A. (maîtrise), Carleton University, Ottawa, 2002.
  • Benedicty, Alessandra. « Vodou, Ethics, and Aesthetics: Haiti and the Creole Poetics of Frankétienne, Jean-Claude Fignolé, and René Depestre ». Thèse de doctorat (Ph.D.), University of Wisconsin, Madison, 2004.
  • Bernard, Philippe. Rêve et littérature romanesque en Haïti de Jacques Roumain au mouvement spiraliste. Paris, L’Harmattan, 2003 (plus particulièrement le chapitre 4, pp. 201-293).
  • Berrouet-Oriol, Robert et R. Fournier. « Poétique, langage et schizophrénie: Frankétienne ». Poétiques et Imaginaires. Francopolyphonie littéraire des Amériques (sous la direction de Pierre Laurette & H.-G. Ruprecht), Paris, L’Harmattan, 1995: 83-101.
  • Bouraoui, Hédi. « L’art de saturer pour raturer. À l’écoute d’Ultravocal de Frankétienne, Haïtuvois« . Montréal: Nouvelle Optique, 1980: 57-74.
  • Bouraoui, Hédi. « Frankétienne: Les Affres d’un défi« . Dérives 22 (1980): 65-69.
  • Bouraoui, Hédi. « L’Oeuvre romanesque de Frankétienne: nouveau tournant de la littérature haïtienne ». Mot pour Mot 11 (1983): 11-18.
  • Chamoiseau, Patrick et Raphaël Confiant. Lettres créoles. Tracées antillaises et continentales de la littérature: Haiti, Guadeloupe, Martinique, Guyane: 1635-1975. Paris: Hatier, 1991.
  • Chancé, Domnique. « Astres et désastres dans L’Oiseau schizophone, de Frankétienne ». Ponti/Ponts 4 (2004): 303-321.
  • Chancé, Dominique. « Lire L’Oiseau schizophone de Frankétienne en écho au Finnegans Wake de Joyce ». Interculturel Francophonies 12 (novembre-décembre 2007): 17-40.
  • Chancé, Dominique. « Frankétienne ». Écritures du chaos. Saint-Denis (France): Presses Universitaires de Vincennes, 2009: 23-94.
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Entretiens:

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  • Chemla, Yves et Daniel Pujol. « Entretien avec Frankétienne ». Notre Librairie 133 (janvier-avril 1998): 113-117.
  • Clitandre, Pierre. « Franck Étienne n’écrit plus en français ». Le Petit Samedi Soir 294 (1979): 25-26.
  • Entrevue exclusive avec l’auteur de « Bobo Massouri [sic] ». Haïti-Observateur (12-19 avril 1985).
  • F. Etienne. « Spiralisme et Vision ». Le Nouvelliste (26 novembre 1968).
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  • Hadjadj, Bernard. Frankétienne, l’universel haïtien: entretiens. Paris: Riveneuve, 2012.
  • Laferrière, Dany et Clitandre. « D’Univocal à la peinture, une certaine continuité ». Le Petit Samedi Soir 77 (1974): 6-8.
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Dans la presse (sélections):

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  • Bédarida, Catherine. « Frankétienne, le cri du cœur haïtien ». Le Monde (25 juin 2004).
  • Charles, Christophe. « Discours politique et discours littéraire ». Le Petit Samedi Soir 141 (1976): 26-28.
  • Clitandre, Pierre et Dany Laferrière. « Frankétienne ou le dialogue spiraliste ». Le Petit Samedi Soir 77 (1974): 4-5.
  • Clitandre, Pierre. « Dézafi: une charge baroque ». Le Petit Samedi Soir 114 (1975): 10, 13.
  • Des Essarts, M. « L’affiche Frankétienne [sic] à l’Institut français ».  Le Nouveau Monde (6 avril 1983).
  • Des Essarts, M. « Kaselezo ou la genèse d’une révolte ». Le Nouveau Monde (30 mai 1985).
  • Des Essarts, M. « Frankétienne: de Fleurs d’insomnie à Totolomanwel, un parcours sans faille ». Enquêtes 5 (30 novembre-15 décembre 1986).
  • Dolce,Jacquelin. « Rencontre avec deux toiles de Frankétienne ». Le Petit Samedi Soir 77 (1974): 9.
  • Dominique, Max. « Oun ti ralé sou Dézafi, roman Frankétienne ». En avant 6 (1976): 11.
  • Dorval, G. « Du sel pour la liberté ». Le Petit Samedi Soir 117 (1975): 11-14.
  • Dumas, Pierre-Raymond. « Frankétienne, un écrivain haïtien nobélisable ». Le Nouvelliste (1er-3 août 2003): 8 et ss.
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  • Fardin, Daniel.  « Ultravocal, une œuvre étrange ». Le Petit Samedi Soir 13 (1972): 7-8.
  • Fardin, Daniel et Jean-Claude Fignolé.  « Dialogue à bâtons rompus sur le spiralisme ». Le Petit Samedi Soir 13 (1972): 22-24, 26.
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  • Gaillard, Roger. « Frankétienne, créateur et voyant ». Le Petit Samedi Soir 118 (1975): 10-12.
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  • Jean,Eddy Arnold. « À propos d’Ultravocal de Frankétienne » Le Petit Samedi Soir 17 (1973): 35-36.
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  • Manuel Étienne, M.A. « Transmutation par le sel ». Le Petit Samedi Soir 115 (1975): 11-12.
  • Paillière, Madeleine. « Verbe et dynamisme dans une géographie intellectuelle ». Le Petit Samedi Soir 17 (1973): 7-17.
  • Rodin, J. L. « ‘Bobomasouri’ au niveau de l’engagement et du langage ». Haïti-Progrès (17-23 avril 1985).
  • Romeus,Wilhelm. « Par les chemins de la douleur ou Ultravocal de Frankétienne ». Le Petit Samedi Soir 13 (1972): 10-12.
  • Roumer, Émile. « Dézafi vu par É. Roumer ». Le Petit Samedi Soir 115 (1975): 6.
  • Saint Martin, M. « Une voix de la diaspora: M. Saint Martin parle de Dézafi« . Le Petit Samedi Soir 135 (1976): 21-28.
  • Soukar, Michel. « Dézafi: le rêve éveillé de la zombification ». Le Petit Samedi Soir 114 (1975): 9.
  • Togiram. « Dézafi krazé défi ». Le Petit Samedi Soir 114 (1975): 11.

Liens:

sur Île en île et à CUNY:

ailleurs sur le web:


Retour:

http://ile-en-ile.org/franketienne/

mis en ligne : 17 octobre 1999 ; mis à jour : 8 juin 2017