Georges Castera

Georges Castera, photo © Jean-François Chalut / CIDIHCA Port-au-Prince, 1992

photo © Jean-François Chalut / CIDIHCA
Port-au-Prince, 1992

Georges Castera fils est né le 27 décembre 1936 à Port-au-Prince (Haïti), fils du médecin haïtien Georges Castera et d’Irène Aubry. Très jeune, il commence à écrire dans ce Port-au-Prince fasciné par les lettres. Il rencontre des auteurs comme René Bélance, Jacques-Stephen Alexis, Félix Morisseau-Leroy, Paul Laraque, les frères Marcelin, Anthony Lespès et des peintres comme Bernard Wah, Hervé Télémaque, Jacques Gabriel, Dieudonné Cedor, Max Pinchinat, Roland Dorcely… À partir des années 50, il se fait connaître dans les journaux de Port-au-Prince et est accueilli chaleureusement par les aînés.

En 1956, il part pour l’Europe. Il découvre en France une jeunesse curieuse de révolutionner le monde. Surréaliste et marxiste, dans ses écrits, il prend le parti des petites gens et chante leur face à face quotidien avec la vie. Heureusement que chez Castera, la poésie et la révolution (à venir et à faire) font toujours bon ménage.

Il entame des études en médecine en Espagne qu’il abandonne pour suivre une carrière poétique. Militant de gauche, toutes les luttes du monde qui entendent libérer l’Homme l’intéressent. Son œuvre est une révolte contre l’injustice, la misère et la répression et un pari sur l’amour et le désir.

Dans les années 1970, on le retrouve aux États-Unis où il travaille au théâtre avec les metteurs en scène Syto Cavé et Hervé Denis. Il prend une part active dans l’organisation politique de la communauté haïtienne de New York et dans la formation de la troupe de théâtre Kouidor.

À la chute de Duvalier en 1986, Georges Castera rentre à Port-au-Prince, après 30 ans d’exil et contribue à la formation poétique des jeunes tant de Port-au-Prince que de la province, à l’aide de ses lectures et interventions publiques, souvent avec des amis écrivains comme Anthony Phelps et Syto Cavé.

Il vit actuellement à Pétion-Ville où il partage son temps entre l’édition et l’écriture. Poète, dessinateur et directeur littéraire aux éditions Mémoire, il écrit en français, en créole et en espagnol. Il est membre fondateur de l’Association des écrivains haïtiens.

Georges Castera est l’une des plus grandes figures de la poésie haïtienne contemporaine. Quelques-uns de ses poèmes créoles ont été mis en musique par Lody Auguste, Atis Endepandan, Pierre-Rigaud Chéry, Marcel Nouvrier et Wooly Saint Louis Jean.

– Rodney Saint-Éloi


Oeuvres principales:

Poésie en créole:

  • Klou gagit. Madrid: s.n., 1965.
  • Bwa mitan. New York: s.n.,1970.
  • Panzou. New York: s.n., 1970.
  • Konbèlann.  Montréal:  Nouvelle Optique, 1976.
  • Jak Roumen. New York: Idées Nouvelles, Idées Prolétariennes (INIP), 1977.
  • Biswit leta.  New York: INIP, 1978.
  • Zèb atè. New York: INIP, 1980.
  • Trip fronmi. New York: INIP, 1984.
  • Pye pou pye. New York: INIP, 1986.
  • Dan Zòrèy.  New York: INIP, 1986.
  • Gate Priyè. Port-au-Prince: À Contre-courant, 1990.
  • A wòd pòte (Voix de tête). Miami: À Contre-courant, 1993.
  • Rèl. Miami: À Contre-courant, 1995.
  • Filalang. Les Cayes: Dewill, 2000.
  • Jòf. Port-au-Prince: Éditions Mémoire, 2001.
  • Blengendeng bleng ! Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2006.
  • Pwenba. Port-au-Prince: Atelier Jeudi Soir, 2012.
  • Gout pa gout. Montréal: Mémoire d’encrier, 2012.
  • Rabouch (antoloji). Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2012.

Poésie en français:

  • Le Retour à l’arbre. (avec des dessins de Bernah Wah). New York: Calfou Nouvelle Orientation, 1974.
  • Ratures d’un miroir. Port-au-Prince: Imprimerie Le Natal, 1992.
  • Les Cinq lettres. Port-au-Prince: Imprimerie Le Natal, 1992; Montréal: Mémoire d’encrier, 2012.
  • Quasi parlando. Port-au-Prince: Imprimerie Le Natal, 1993.
  • Voix de tête. Port-au-Prince: Éditions Mémoire, 1996.
  • Brûler. Port-au-Prince: Éditions Mémoire, 1999.
  • Le Trou du souffleur. Préface de Jean Durosier Desrivières; dessins de Georges Castera. Paris: Caractères, 2006.
  • L’Encre est ma demeure. Anthologie établie et préfacée par Lyonel Trouillot. Arles: Actes Sud, 2006.
  • Choses de mer sur blessures d’encre. Montréal: Cidihca, 2010.

Poésie sélectionnée parue dans des ouvrages collectifs:

  • Cinq poèmes. Vers Schmuggel / Mots de passe (Gedichte / Poèmes), édition franco-allemande. Heidelberg: Wunderhorn, 2003: 62-73.
  • « Certitude », « Éléments d’un dossier », « Tout Jwèt, Se Jwèt », « Sitiyasyon », « Bâton », « Mizè », « Gout pa gout » et « La Li-n ». Anthologie de la littérature haïtienne: Un siècle de poésie, 1901-2001. Georges Castera, Claude Pierre, Rodney Saint-Éloi et Lyonel Trouillot, éds. Montréal: Mémoire d’encrier, 2003: 157-161.
  • « Discovery of the Strange », « Wild Desire », « Ink Place », Ethics » and « Litigation ». Trad. Cole Swensen. Bomb magazine 90 (Winter 2004-2005): 82-83.
  • « Aux « Rendez-vous des folles »… Café des veuves joyeuses », « Autour », « Certitude », « Aller simple », « On lira ceci sur ton sourire », « Déshérence », « Simples propos » et « L’Ombre du poème à tes pieds ». Figures d’Haïti, 35 poètes pour notre temps. Jacques Rancourt, éd. Paris: Le Temps des Cerises, 2005: 78-81.
  • « Un pays sur parole ». Riveneuve Continents 2 (Printemps 2005): 121-124.
  • « Le Temps d’un homme » (à la mémoire d’Hervé Denis). Conjonction 212 (2005): 91-95.
  • « Passage des quatre vents », « Message posthume » et « L’Absolu absolument ». Nouvelle Revue Française 576 (janvier 2006): 166-168.
  • « Jak Woumen ». Mon Roumain à moi. Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2007: 31-37.
  • « Avant que l’aube s’empoussière ». Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear. Montréal: Mémoire d’encrier / Paris: Présence africaine, 2007: 223-225.
  • « Tombe gâteau ». Haiti, Par monts et par mots, un atlas littéraire. Port-au-Prince: Étonnants Voyageurs, 2009: 221-223.

Poésie en espagnol:

  • A nivel de la mirada. (à paraître)

Théâtre:

  • Tanbou Tibout-la bout, première tentative d’un théâtre en créole littéraire à New York; plusieurs représentations dans des lycées à New York, 1970.
  • Montage théâtral à caractère de mural. Montréal: Université du Québec; New York: McMillan Theatre à Columbia University; et à New York University, 1971.
  • Participation de la troupe de théâtre Kouidor au Festival du Theatre Latino-américain, New York, 1971.
  • Lèt ak sitron, de Georges Castera. New York, 1980. 12 pp.
  • Boulva Jan Jak Desalin. Mise en scène de Hervé Denis. Textes de Georges Castera, Syto Cavé, Lyonel Trouillot, etc. Port-au-Prince: Théâtre national, 1987.
  • Au coeur de la nuit. Mise en scène par Hervé Denis. Textes de Georges Castera, Syto Cavé, Lyonel Trouillot, etc. Port-au-Prince: Théâtre national, 1988.

Poésie-jeunesse:

  • Alarive lèzanfan. Port-au-Prince: Éditions Mémoire / Montréal: Planète rebelle, 1998.
  • Bòs Jan / Jean le menuisier (créole-français, édition bilingue). Port-au-Prince: Mémoire, 1999.
  • Pitit papa / Le père et l’enfant (créole-français, édition bilingue). Port-au-Prince: Mémoire, 1999.
  • Le cœur sur la main. Illustré par Mance Lanctôt. Montréal: Mémoire d’encrier, 2009.

Essais et articles sélectionnés:

  • « L’expérience de la nuit et l’expérience du jour dans Compère Général Soleil ». Europe 501 (janvier 1971): 71-81.
  • « Culture-Arts-Littérature ». Chemins Critiques 1.1 (mars 1989): 87-90.
  • « Clément Magloire Saint-Aude, homme déchiré au-delà des phrases ». Chemins Critiques 1.2 (août 1989): 137-150.
  • « L’écrivain haïtien: quelques considérations ». Iberoamericana (Frankfurt) 42 (15 Jahrgang 1991): 89-107.
  • « L’indigénisme haïtien, un point de vue contradictoire ». Notre Librairie 132 (octobre-décembre 1997): 76-89.
  • « Surréalisme en Haïti ? » Notre Librairie 132 (octobre-décembre 1997): 90-97.
  • « Magloire Saint-Aude ». Court texte pour l’édition de Francis Leperlier des oeuvres complètes de Magloire Saint-Aude, Dialogue de mes lampes et autres textes. Paris: Jean-Michel Place, 1998.
  • « Lire À fonds perdu » de Philippe Thoby-Marcellin. Boutures 1.2 (février 2000): 31-34.
  • « Poètes roumains contemporains ». Boutures 1.3 (septembre 2000): 8-11.
  • « De la difficulté d’écrire en créole ». Notre Librairie 143 (janvier-mars 2001): 6-13.
  • « Témoignage » (sur l’Institut Français d’Haïti). Conjonction 212 (2005): 55-57.
  • « Magloire Saint-Aude ». Article pour l’Encyclopédie de la littérature haïtienne. (à paraître).

Conférences sélectionnées:

  • Symposium sur la littérature haïtienne, avec la participation d’écrivains et poètes haïtiens. University of Massachusetts, Boston, 1970.
  • « Sur la poésie moderne » avec la participation de poètes français, canadiens et américains. Ecole Libre des Hautes Etudes, New York, 1970.
  • « Les nouvelles directions de la poésie haïtienne ». Maison Française, Columbia University, New York, 1970.
  • « Sur la poésie haïtienne ». Au Congrès de l’American Association of Teachers of French (AATF), New York, 1972.
  • « L’écriture poétique créole ». Faculté de linguistique appliquée, Port-au-Prince, 1991.
  • « La inserción de lo popular en algunas escritos literarios haitianos ». Museo Nacional de Culturas Populares, México D.F., 1993.
  • « Écrire en créole », atelier de travail sur la littérature créole actuelle. Carleton University (Canada), 21-24 octobre 1993.
  • Colloque à Bonn (Allemagne) sur la littérature, 1996.
  • Atelier, « Littérature en Haïti: état des lieux ». Congrès du Conseil International d’Études Francophones (CIEF), Le Gosier, Guadeloupe, mai 1997.

Enregistrements sonores:

  • Quatre textes (« Tifi a », « Bèl pale », « Lèt damou », « M’anvi chante peyi m ») mis en musique et chantés par Atis Endependan sur leur disque Qui sa pou n fè? New York: Alternative Culturelle, 1973.
  • Paroles Vives, poèmes de Georges Castera dits par Anthony Phelps. Port-au-Prince: Les Productions Caliban, 1993.
  • Poèmes de Georges Castera dans Poésie contemporaine d’Haïti dits par Anthony Phelps. Port-au-Prince: Les Productions Caliban, 1998.
  • Quatres poèmes (« Lamayòt », « M’anvi chante peyi m », « Kanntè », « Lè w ri cheri ») chantés par Lody Auguste et mis en musique par Pierre-Rigaud Chéry sur le disque Si-m pa rele du Gwoup Marasa. Montréal: Production Foumila, 2000.
  • Cinq poèmes de Georges Castera sont chantés par Lody Auguste sur son disque Dekwoke L. Montréal: CIDIHCA, 2002.
  • « Lettre d’octobre » et « Certitude », « Poème de la plage du milieu » (extraits), « Tout jwet se jwet » et « Solaire », poèmes de Georges Castera dits par Pierre Brisson sur son disque À voix basse (volume 1). Port-au-Prince: Productions Batofou, 2004.
  • Deux poèmes de Georges Castera (« Lanmè Pòtoprens » et « Vanjans bay memwa ») mis en musique et interprétés par Wooly Saint Louis Jean sur son disque Quand la parole se fait chanson, Port-au-Prince: Productions Batofou, 2005.
  • « La nuit indéchiffrable » et « Intimité vorace », poèmes de Georges Castera dits par Pierre Brisson sur son disque À voix basse (volume 2). Port-au-Prince: Pierre J. Brisson, 2006.

Traductions en créole par Georges Castera:

  • Dans la clandestinité, Georges Castera a traduit du français au créole et de l’espagnol au créole de nombreux textes politiques (programmes de partis, journaux, communiqués, films documentaires, poèmes et cetera).
  • L’Exception et la règle (moralité en huit tableaux) de Bertholt Brecht. Traduction en créole à partir de la version française de Geneviève Serreau et Berino Besson.
  • L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono. Version créole de Georges Castera. Film d’animation de Frédéric Bach; texte lu par Anthony Phelps. Productions ONF/Radio-Canada.
  • Le Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et F. Engels. Inédit.

Dessins de Georges Castera:

  • Optique, revue culturelle et littéraire d’Haïti. 29 (1956).
  • El Heraldo de Haití (La Havane) 45 (septembre 1956).
  • Chemins critiques 1.1 (mars 1989), pages 11, 44, 59, 85, 96, 112, 133.
  • Conjonction 193 (avril-mai-juin 1992), pages 32, 37, 56 et 60.
  • Conjonction 194 (avril-mai-juin 1992), page 48.
  • Le Matin, un dessin paru dans le quotidien en 2006.
  • Pst ! (dessins publiés sous le nom Radi). Port-au-Prince, 2012.

Participation à des jurys:

  • 1996     Premier Prix de la Casa de las Américas (La Havane).
  • 2001     Concours de nouvelles en créole organisé par Bòn Nouvèl (Haïti).

Hommages et distinctions à Georges Castera:

  • 1994     Special Tribute to Georges Castera, « Kònen lambi Libète IV ». Talk House, Miami Beach.
  • 1995     Poète invité par Haitiana Publications, Soirée de poésie, New York.
  • 1995     Hommage au poète Georges Castera. École Normale Supérieure, Port-au-Prince.
  • 2001     Soirée en hommage à Georges Castera. Bibliothèque Félix Morisseau-Leroy, Port-au-Prince (février).
  • 2001     Invité d’honneur dans le cadre de « Lire en Fête » à Paris, 7e Salon du Livre de la Plume Noire (octobre).
  • 2001     Ouverture de la Bibliothèque Georges Castera au Limbé (Haïti).
  • 2002     Invité d’honneur, « Welklang – Nacht der Poesie », Potsdamer Platz, Berlin (6 juillet).
  • 2004     Soirée en hommage à Georges Castera à la Bibliothèque Monique Calixte de la FOKAL, Port-au-Prince (29 juillet).
  • 2006     Prix Carbet de la Caraïbe, pour Le Trou du souffleur.
  • 2007     Ordre National Honneur et Mérite, par l’État haïtien.
  • 2012     Le Festival Étonnants Voyageurs en Haïti (1er-4 février) prend son thème (« L’encre est ma demeure ») du titre de Georges Castera, rendant hommage à celui qui est également l’écrivain d’honneur pour Livres en Folie (Port-au-Prince, le 7 juin 2012).

Sur Georges Castera:

  • Auguste, Bonel. « La modernité de la poésie créole de Georges Castera ». Relire l’histoire littéraire et le littéraire haïtiens. Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2007: 73-84.
  • Chamoiseau, Patrick et Raphaël Confiant. Lettres créoles. Tracées antillaises et continentales de la littérature: Haiti, Guadeloupe, Martinique, Guyane: 1635-1975.  Paris: Hatier, 1991.
  • Desrivières, Jean-Durosier. « La mise à feu de la parole poétique chez Georges Castera ». Mémoire de maîtrise en littérature, Martinique, 2000.
  • Desrivières, Jean-Durosier. « Intention et invention dans la poésie d’expression française de Georges Castera ». Mémoire de DEA en littérature francophone et générale, Martinique, 2001.
  • Desrivières, Jean-Durosier. « Un langage à double canon pour une traversée à fleur de sens et de sang ou le cas Castera ». Écrits d’Haïti: Perspectives sur la littérature haïtienne contemporaine (1986-2006). Nadève Ménard, éd. Paris: Karthala, 2011: 237-248.
  • Dominique, Max. « Castera, critique et poésie ». Conjonction 180 (supplément 1988): 78-109.
  • Fattier, Dominique. « Une offre de discours politique en créole haïtien: la première annexe de Konbèlann de G. Castera fils ». Langage et Politique. André-Marcel d’Ans, éd. Montréal: Cirelfa, 1995: 181-214.
  • Lamothe, Louis. Los mayores poetas latinoamericanos de 1850 a 1950. México: B. Costa-Amic, 1959.
  • Laroche, Maximilien. « Voir double ». Sémiologie des apparences. Québec: Grelca, 1994: 9-15.
  • Laroche, Maximilien. « « Analiz » tanbou kreyòl ». Teke. Port-au-Prince: Éditions Mémoire, 2000: 55-59.
  • Léotin, Georges-Henri. « Monchoachi, le créole, l’écriture, la politique ». Mémoire de DEA?, Université des Antilles et de la Guyane (Fort-de-France/Schoelcher), 1988: 24-25.
  • Saint-Éloi, Rodney. « Tanbou Kreyòl de Georges Castera » dans « L’émergence de la poétique créole en Haïti ». Mémoire de maîtrise, Université de Laval, 1999: 44-50.
  • Saint-Éloi, Rodney. « Écrire en créole » (entretien). Notre Librairie 133 (janvier-avril 1998): 96-100.
  • Trouillot, Lyonel. « Georges ». Le Testament du mal de mer, précédé de Trois poètes. Port-au-Prince: Presses Nationales d’Haïti, 2004: 11-13.

Traductions:

In English:

  • « Notice / Mise en demeure ». Poème de Georges Castera publié avec une traduction en anglais de Carrol F. Coates, précédé d’un entretien avec l’auteur (propos recueillis par Charles H. Rowell, traduits par Mohamed B. Taleb-Kyar). Callaloo 15.2 (Spring 1992): 528-532.

Liens:

textes de Georges Castera sur Île en île:

ailleurs sur le web:


Retour:

http://ile-en-ile.org/castera/

mis en ligne : 30 septembre 2003 ; mis à jour : 23 novembre 2015