Maryse Condé

Maryse Condé, photo DR © 1987 New York

photo DR © 1987
New York

Maryse Condé est née à Pointe-à-Pitre sur l’île de la Guadeloupe le 11 février 1934. Elle était la plus jeune d’une famille nombreuse de huit enfants. Ses parents appartenaient à l’embryon de la petite bourgeoisie noire locale, car son père avait créé la Caisse Coopérative des Prêts, destinée à aider les fonctionnaires à acquérir leur logement, et sa mère, Jeanne Quidal, était la première institutrice noire de sa génération alors qu’elle était fille d’une cuisinière illettrée qui se louait chez une famille de blancs créoles.

Maryse Condé était une élève brillante choisie par le Conseil Général pour préparer au Lycée Fénelon de Paris le concours d’entrée à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm. C’est alors qu’elle est devenue l’amie intime d’une jeune Française dont le père, professeur d’histoire à la Sorbonne, lui expliqua le passé africain, le colonialisme, l’esclavage et le statut de la Guadeloupe dont ses parents ne lui avaient jamais parlé.

Elle épousa en 1958 le comédien guinéen Mamadou Condé qu’elle avait admiré dans la pièce de Jean Genet Les Nègres. En 1959, elle partit pour le collège de Bingerville en Côte d’Ivoire avec son fils Denis, né en 1956 de sa liaison avec le journaliste haïtien Jean Dominique.

En 1960 sa fille, Sylvie-Anne, naquit et elle vint rejoindre son mari à Conakry en Guinée pour enseigner le français au Collège Bellevue. Deux autres filles naquirent de ce mariage, Aïcha en 1961 at Leïla en 1963. Cependant son mariage étant un échec, elle partit pour le Ghana pour enseigner le français à l’Institut Idéologique de Winneba. En 1966, un coup d’État intervint et elle fut expulsée comme espionne, car Kwame Nkrumah s’était réfugié en Guinée. Après un court séjour en prison, elle fut déportée avec ses quatre enfants à Londres où elle travailla comme journaliste aux services français de la BBC.

En 1967, suite à l’intervention de son avocat-fiancé, Kwame Aidoo, elle fut autorisée à revenir au Ghana. Ayant rompue avec Aidoo, elle se rend au Sénégal où elle travaille pour lDEP et ensuite elle reprend son enseignement au lycée Charles de Gaulle à Saint-Louis.

En 1969, elle fut affectée au lycée Gaston Berger à Kaolack où elle rencontra un Anglais, Richard Philcox, qui deviendra son deuxième mari et son traducteur.

En 1970, elle retourna en France laissant ses enfants à la garde de leur père, Mamadou Condé. Désormais elle travaille à Présence Africaine et entame un doctorat de littérature comparée (« Les stéréotypes du Noir dans la littérature antillaise ») sous la direction du professeur René Étiemble.

Son premier roman Heremakhonon fut publié en 1976 cependant qu’elle poursuivait une carrière universitaire, principalement à Paris III, sous la direction de Jeanne-Lydie Gorée.

En 1985, elle retourne en Guadeloupe avec son deuxième mari, Richard Philcox, et pendant trois ans est au chômage, car ni l’université, ni la radio-télévision ni les services culturels ne veulent l’employer. Désillusionée, en 1989 elle part enseigner la littérature francophone à l’invitation de l’Université de la Californie à Berkeley aux États-Unis. À partir de cette année, sa carrière littéraire est lancée et elle est invitée à enseigner aux universités de la Virginie, du Maryland, de Harvard et de Columbia en 1995 où elle créera le Centre d’Études Francophones. Là, elle invitera un grand nombre d’écrivains caribéens et africains.

En 2004, elle devient la première Présidente du Comité pour la Mémoire de l’Esclavage créé après la loi Taubira, députée de la Guyane, faisant de l’esclavage un crime contre l’humanité. En 2005, elle quitte l’université Columbia comme Professor Emérite et désormais se retire à Gordes dans le Sud de la France où elle vit avec son mari.

Sur le plan littéraire, son roman en deux volumes Ségou est devenu un best-seller lors de sa parution en 1984. En 1987, elle reçoit Le Grand Prix Littéraire de la Femme pour son roman Moi Tituba, sorcière noire de Salem et le Prix Marguerite Yourcenar pour son roman Le cœur à rire et à pleurer publié en 1999. L’histoire de sa mère et sa grand-mère est contée dans le récit Victoire, les saveurs et les mots qui reçoit le Prix Tropiques en 2006. En 2012, elle raconte sa vie mouvementée pendant ses douze années en Afrique dans son autobiographie La vie sans fards, suivi du Fabuleux et triste destin d’Ivan et Ivana paru en 2017.

En plus de cette sélection de romans (une vingtaine en tout), elle a publié de nombreux livres pour enfants et des pièces de théâtre.

En 2015, elle est sélectionnée pour le Man Booker International Prize à Londres et en 2018 sa prolifique carrière est couronnée par le New Academy Prize qui remplace cette année-là le Prix Nobel de Littérature.

Elle est promue Officier de la Légion d’Honneur en 2015 et décorée Grand-Croix de l’Ordre National du Mérite en 2020 par le Président de la République Française, Emmanuel Macron.


Oeuvres principales

Romans:

La plupart des romans sont disponibles en version poche (folio, Livre de Poche, Presses Pocket).

  • Heremakhonon. Paris: 10/18, 1976. Nouvelle édition, En Attendant le bonheur (Heremakhonon), Paris: Seghers, 1988.
  • Une Saison à Rihata. Paris: Laffont, 1981.
  • Ségou: Les murailles de terre. Paris: Laffont, 1984.
  • Ségou: La terre en miettes. Paris: Laffont, 1985.
  • Moi, Tituba, sorcière noire de Salem. Paris: Mercure, 1986.
  • La vie scélérate. Paris: Seghers, 1987.
  • Traversée de la mangrove. Paris: Mercure, 1989.
  • Les Derniers Rois Mages. Paris: Mercure, 1992.
  • La Colonie du Nouveau Monde. Paris: Laffont, 1993.
  • La Migration des coeurs. Paris: Laffont, 1995.
  • Desirada. Paris: Laffont, 1997.
  • Célanire cou-coupé. Paris: Laffont, 2000.
  • La Belle Créole. Paris: Mercure, 2001.
  • Histoire de la femme cannibale. Paris: Mercure, 2003.
  • Les belles ténébreuses. Paris: Mercure, 2008.
  • En attendant la montée des eaux. Paris: Lattès, 2010.
  • Le fabuleux et triste destin d’Ivan et d’Ivana. Paris: Lattès, 2017.
  • L’évangile du nouveau monde. Paris: Buchet/Chastel, 2021.

Récits:

  • Le Coeur à rire et à pleurer, contes vrais de mon enfance. Paris: Laffont, 1999.
  • Victoire, des saveurs et des mots. Paris: Mercure, 2006.
  • La vie sans fards. Paris: Lattès, 2012.
  • Mets et merveilles. Paris: Lattès, 2015.

Théâtre:

  • Dieu nous l’a donné. Paris: Pierre Jean Oswald, 1972.
  • Mort d’Oluwémi d’Ajumako. Paris: Pierre Jean Oswald, 1973.
  • Le Morne de Massabielle. Puteaux: Théâtre des Hauts de Seine, 1974.
  • Pension les Alizés. Paris: Mercure, 1988.
  • An Tan Rvolysion. Guadeloupe: Conseil Régional, 1989.
  • Comédie d’amour. Mises en scène: Théâtre Fontaine (Paris, juillet 1993);  New York et Washington, D.C. (novembre 1993).
  • Comme deux frères. Paris: Lansman, 2007.
  • La Faute à la vie. Paris: Lansman, 2009.

Littérature pour la jeunesse:

  • « Victor et les barricades ». Je Bouquine 61 (mars 1989): 13-64.
  • Haïti chérie. Illustrations de Marcelino Truong. Paris: Bayard, 1991; réédité sous le titre Rêves amers. Paris: Bayard Jeunesse, 2001.
  • Hugo le terrible. Paris: Sépia, 1991; Paris: Larousse, 2020.
  • La Planète Orbis. Illustrations de Letizia Galli. Pointe-au-Pitre: Jasor, 2002.
  • Savannah blues. Je Bouquine 250 (novembre 2004); Paris: Sépia, 2009, 2016.
  • Chiens fous dans la brousse. Je Bouquine (2006); Paris: Bayard, 2008.
  • À la Courbe du Joliba. Illustrations de Letizia Galli. Paris: Grasset-Jeunesse, 2006.
  • Conte cruel. Illustré par Mance Lanctôt. Montréal: Mémoire d’encrier, 2009.
  • La Belle et la Bête, une version guadeloupéenne. Paris: Larousse, 2013.

Anthologies:

  • Anthologie de la littérature africaine d’expression française. Ghana Institute of Languages, 1966.
  • La Poésie antillaise. Paris: Nathan, 1977.
  • Le Roman antillais. Paris: Nathan, 1977.
  • Bouquet de voix pour Guy Tirolien. Pointe-à-Pitre: Jasor, 1990.
  • Caliban’s Legacy. The Literature of Guadeloupe and Martinique; Special issue of Callaloo 15.1 (Winter 1992).
  • L’Héritage de Caliban, essais sur la littérature antillaise francophone. Pointe-à-Pitre: Jasor, 1992.
  • Penser la créolité, co-direction avec Madeleine Cottenet-Hage. Paris: Karthala, 1995.

Essais:

  • « Pourquoi la Négritude? Négritude ou Révolution ». Négritude africaine, négritude caraïbe (Jeanne-Lydie Goré, éd). Éditions de la Francité, 1973: 150-154.
  • « Négritude Césairienne, Négritude Senghorienne ». Revue de Littérature Comparée 3.4 (1974): 409-419.
  • La Civilisation du bossale; Réflexions sur la littérature orale de la Guadeloupe et de la Martinique. Paris: Harmattan, 1978, 2000.
  • Profil d’une oeuvre: Cahier d’un retour au pays natal. Paris: Hatier, 1978.
  • « Propos sur l’identité culturelle ». Négritude: Traditions et développement (Guy Michaud, éd.). Paris: P.U.F., 1978: 77-84.
  • La parole des femmes: Essai sur des romancières des Antilles de langue française. Paris: l’Harmattan, 1979.
  • « L’Image de la petite fille dans la littérature féminine des Antilles ». Recherche, Pédagogie et Culture 44 (1979): 89-93.
  • « Au-delà des langues et des couleurs ». La Quinzaine Littéraire 436 (mai 1985): 36.
  • « Notes sur un retour au pays natal ». Conjonction 176 (supplément 1987): 7-23.
  • « Cinema, Literature and Freedom ». Ex-iles: Essays on Caribbean Cinema, Mbye B. Cham, ed. Africa World Press, 1992: 370-377.
  • « Order, Disorder, Freedom and the West Indian Writer ». Yale French Studies 83 (1993): 121-136.
  • « The Role of the Writer ». World Literature Today 67.4 (1993): 697-700.
  • « Femme, Terre Natale » (essai sur Gisèle Pineau). Parallèles: Anthologie de la nouvelle féminine de langue française. (M. Cottenet-Hage et J.-Ph. Imbert, éds.)  Québec: L’Instant Même, 1996: 253-260.
  • « Noir, C’est Noir » (préface). Regards Noirs. Paris: Harmattan, 1996.
  • « Nèg pas bon ». Othello: New Essays by Black Writers, Mythili Kaul, ed. Washington, D.C.:  Howard University Press, 1997.
  • « Créolité without Creole Language ». Caribbean Creolization. Gainesville: University Press of Florida, 1998.
  • « Unheard Voice: Suzanne Césaire and the Construct of a Caribbean Identity ». Winds of Change: The Transforming Voices of Caribbean Women Writers and Scholars. Adele Newson and Linda Strong-Leek, eds. New York: Peter Lang, 1998.
  • « O Brave New World ». Research in African Literatures 29.3 (Fall 1998): 1-8.
  • « On the Apparent Carnivalization of Literature from the French Caribbean ». Representations of Blackness and the Performance of Identities. Jean Muteba Rahier, ed. Westport, Connecticut: Bergin & Garvey, 1999: 91-97.
  • « Heros et Cannibales ». Portulan 99 (Novembre 2000): 43-52.
  • « The Voyager In, The Voyager Out ». Autrement, « La Guadeloupe », collection Monde hors série 123 (janvier 2001): 250-259.
  • « Fous-t-en Depestre, Laisse dire Aragon ». The Romanic Review 92.1-2 (January-March 2001): 177-85.
  • « Haïti dans l’imaginaire des Guadeloupéens ». Présence Africaine 169 (2004): 131-136.
  • « The Stealers of Fire: The French-Speaking Writers of the Caribbean and Their Strategies of Liberation ». Journal of Black Studies 35.2 (November 2004): 154-164.
  • D’autres contributions se trouvent dans les revues: Notre Librairie, Pédagogie et Culture, Présence Africaine, Recherche et Revue de Littérature Comparée.

Nouvelles et courts récits:

  • « Trois femmes à Manhattan ». Présence Africaine 121/122 (1982): 307-315.
  • « Ayissé ». Soleil éclaté: Mélanges offerts à Aimé Césaire. Jacqueline Leiner, ed. Tübingen: Gunter Narr Verlag, 1984: 81-87.
  • Pays mêlé (recueil de deux nouvelles). Paris: Hatier, 1985. Nouvelle édition avec dix nouvelles: Paris: Laffont, 1997.
  • « La châtaigne et le fruit à pain ». Voies de pères, voix de filles: Quinze femmes écrivains parlent de leur père. Adine Sagalyn, ed. Paris: Maren Sell, 1988; Complete Narratives of Francophone Caribbean Tales. Rouben C. Cholakian, éd. Lewiston, NY: Mellon, 1996: 151-64.
  • À ma mère: Soixante écrivains parlent de leur mère. Marcel Bisiaux et Catherine Jajolet, eds. Paris: Horay Pierre, 1988.
  • « No Woman No Cry ». Le Serpent à Plumes (3e trimestre 1991).
  • « Les pareurs de morts ». Critique 711-712 (août-septembre 2006): 764-773.
  • « Liaison dangereuse ». Pour une littérature-monde, sous la direction de Michel Le Bris et Jean Rouaud. Paris: Gallimard, 2007: 205-216.

Traductions par Maryse Condé:

  • De Christophe Colomb à Fidel Castro: L’Histoire des Caraïbes, 1492-1969, d’Eric Williams. Co-traduction (avec Richard Philcox) de From Columbus to Castro: The History of the Caribbean (New York:  Harper and Row, 1971). Paris: Présence Africaine, 1975.

Enregistrements sonores:

  • Cheikh Hamidou Kane, disque CLEF et RFI, 1979.
  • Hamadou Hampaté Ba, disque CLEF et RFI, 1980.
  • Joseph Zobel, disque CLEF et RFI, 1983.
  • Aimé Césaire (avec Jacqueline Leiner), disque CLEF et RFI, 1984.

Prix et distinctions littéraires:

  • 1987     Grand Prix Littéraire de la Femme : Prix Alain Boucheron, pour Moi, Tituba, sorcière noire de Salem.
  • 1988     Prix Anaïs-Ségalas de l’Académie Française, pour La vie scélérate.
  • 1988     Prix Liberatur (Allemagne), pour Ségou : Les murailles de terre.
  • 1993     Prix Puterbaugh, pour l’ensemble de son oeuvre.
  • 1994     50e Grand Prix Littéraire des jeunes lecteurs de l’Île de France, pour Moi, Tituba, sorcière noire de Salem.
  • 1997     Prix Carbet de la Caraïbe, pour Desirada.
  • 1998     Membre honoraire de l’Académie des Lettres du Québec.
  • 1999     Prix Marguerite Yourcenar, pour Le Cœur à rire et à pleurer.
  • 2001     Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres de la France.
  • 2003     Grand Prix littéraire international Métropolis Bleu (Montréal).
  • 2004     Chevalier de l’ordre national du Mérite (France).
  • 2005     Hurston/Wright Legacy Award (catégorie fiction), pour Who Slashed Célanire’s Throat?
  • 2006     Certificat d’Honneur Maurice Cagnon du Conseil International d’Études Francophones (CIEF).
  • 2007     Prix Tropiques, pour Victoire, des saveurs et des mots.
  • 2008     Trophée des Arts Afro-Caribéens (catégorie fiction), pour Les belles ténébreuses.
  • 2009     Trophée d’honneur aux Trophées des Arts Afro-caribéens, pour l’ensemble de son oeuvre.
  • 2010     Le Grand Prix du roman métis, pour En attendant la montée des eaux.
  • 2011     Grand officier de l’ordre national du Mérite (France).
  • 2012     Prix Fetkann de la mémoire, pour La vie sans fards.
  • 2015     Officier de la Légion d’Honneur (France).
  • 2018     Prix de la Nouvelle Académie (le « Nobel alternatif » 2018), pour l’ensemble de son oeuvre.
  • 2020     Grand-Croix de l’ordre national du Mérite (France).
  • 2021     Prix mondial Cino Del Duca, de l’Institut de France.

Traductions:

L’oeuvre de Maryse Condé est traduite dans une vingtaine de langues.

In English:

Novels and other books:

All translated by Richard Philcox, except noted otherwise.

  • Heremakhonon. Washington, D.C.: Three Continents Press: 1982; Boulder, Colorado: Lynne Rienner Publishers, 1999.
  • A Season in Rihata. London: Heinemann, 1988. Segu. Translated by Barbara Bray. New York: Viking Penguin, 1987; Ballantine, 1989; Penguin, 1996.
  • The Children of Segu. Translated by Linda Coverdale. New York: Viking and Ballantine, 1990.
  • I, Tituba, Black Witch of Salem. Charlottesville: University of Virginia Press, 1992; New York: Ballantine, 1993.
  • Tree of Life (La vie scélérate). Translated by Victoria Reiter. New York: Ballantine, 1992; London: The Women’s Press, 1994.
  • Crossing the Mangrove. New York: Anchor-Doubleday, 1995.
  • The Last of the African Kings. Lincoln: University of Nebraska Press, 1997.
  • Windward Heights (La Migration des coeurs). London: Faber and Faber, 1998; New York: Soho Press, 1999.
  • Desirada. New York: Soho Press, 2000.
  • Tales from the Heart; True Tales from my Childhood. New York: Soho Press, 2001.
  • Who Slashed Célanire’s Throat? New York: Atria Books, 2004.
  • The Story of the Cannibal Woman. New York: Atria Books, 2007.
  • Victoire, My Mother’s Mother. New York: Atria Books, 2010.
  • The Journey of a Caribbean Writer. Calcutta/New York: Seagull Books, 2014.
  • What Is Africa to Me? Fragments of a True-to-Life Autobiography. Calcutta/New York: Seagull Books, 2016.
  • Of Morsels and Marvels. Calcutta/New York: Seagull Books, 2019.
  • The Belle Créole. Translated by Nicole Simek. Afterward by Dawn Fulton. Charlottesville: University of Virginia Press, 2020.
  • The Wondrous and Tragic Life of Ivan and Ivana. New York: World Editions, 2020.
  • Waiting for the Waters to Rise. New York: World Editions, 2021.

Short Stories:

  • « The Breadnut and the Breadfruit ». Callaloo 12.3 (Winter 1989): 134-151.
  • « Three Women in Manhattan ». Translated by Thomas Spear. Green Cane and Juicy Flotsam; Short Stories by Caribbean Women, Lisa Paravisini Gebert and Carmen Esteves, eds.  New Brunswick:  Rutgers University Press, 1992: 56-68.
  • « No Woman No Cry ». Yale French Studies 87 (1995): 122-137.
  • Land of Many Colors & Nanna-Ya (Pays mêlé). Translated by Nicole Ball. Lincoln: University of Nebraska Press, 1999.

Theatre:

  • The Hills of Massabieille. Translated by Richard Philcox. New York: Ubu Repertory Theater Publications, 1991.
  • The Tropical Breeze Hotel. Translated by Barbara Brewster Lewis and Catherine Temerson. Plays by Women, New York: Ubu Repertory Theater Publications, 1994.
  • In the Time of Revolution. Translated by Doris Y. Kadish and Jean-Pierre Piriou. Callaloo 25.2 (2002): 454-93.

Études sur l’oeuvre de Maryse Condé:

  • Fulton, Dawn. Signs of Dissent: Maryse Condé and Postcolonial Criticism. Charlottesville: University of Virginia Press, 2008.
  • Hess, Deborah. Maryse Condé: mythe, parabole et complexité. Paris: L’Harmattan, 2011.
  • McKay, Melissa L. Maryse Condé et le théâtre antillais. New York: Peter Lang, 2002.
  • Mekkawi, Mohamed. Maryse Condé: Novelist, Playwright, Critic, Teacher: An Introductory Biobibliography. Washington, D.C.: Howard University Libraries, 1990.
  • Simek, Nicole. Eating Well, Reading Well: Maryse Condé and the Ethics of Interpretation. Amsterdam: Rodopi, 2008.

Ouvrages collectifs:

  • World Literature Today (Focus on Maryse Condé) 67.4 (Autumn 1993): 693-768: Articles de l’auteure, et de: A. James Arnold, Mara L. Dukats, Gerise Herndon, Djelal Kadir, Lillian Manzor-Coats, Mildred Mortimer, Elisabeth Mudimbe-Boyi, Marie-Denise Shelton, Thomas C. Spear et Hal Wylie.
  • Callaloo (Maryse Condé: A Special Issue) 18.3 (Summer 1995). Articles de: Pascale Becel, Leah Hewitt, Francis Higginson, Christiane P. Makward, Anthea Morrison, H. Adlai Murdoch, Delphine Perret, Mireille Rosello, Michelle Smith, Ann Smock, Bettina Soestwohner et Wangari wa Nyatetu-Waigwa.
  • L’Oeuvre de Maryse Condé; Questions et réponses à propos d’une écrivaine politiquement incorrecte.  Paris: L’Harmattan, 1996.
  • Maryse Condé: une nomade inconvenante. Ed. Madeleine Cottenet-Hage et Lydie Moudileno. Jarry (Guadeloupe): Ibis Rouge, 2002. Témoignages de: A. James Arnold, Jacques Chevrier, Antoine Compagnon, René Depestre, Pierre Force, Cilas Kemedjio, Françoise Lionnet, Henri Lopes, Daniel Maximin, Ernest Pépin, Richard Philcox, Michèle Praeger, Thomas Spear et Myriam Warner Vieyra. Lectures de: Régis Antoine, R. Howard Bloch, Marianne Bosshardt, Joan Dayan, Pascale De Souza, Leah Hewitt, Francis Higginson, Christiane Makward, Lydie Moudileno, Nick F. Nesbitt, Mireille Rosello, Ronnie Scharfman, Gayatri Chakrovorty Spivak et Françoise Vergès.
  • The Romanic Review 94.3-4 (May-November 2003). Articles de: Nayana P. Abeysinghe, Emily Apter, Madeleine Cottenet-Hage, Jacques Coursil, J. Michael Dash, Joan Dayan, Pascale De Souza, Kaiama L. Glover, Pim Higginson, Francoise Lionnet, Christiane Makward, Ama Mazama, Nobukata Miura, Lydie Moudileno, Nick Nesbitt, Jean Norgaisse, Anthere Nzabatsinda et Ronnie Scharfman.
  • Emerging Perspectives on Maryse Condé, a Writer of Her Own. Eds. Sarah Barbour and Gerise Herndon. Trenton, NJ: Africa World Press, 2006, 318 pp.
  • Maryse Condé. Rébellion et transgression. Ed. Noëlle Carruggi. Paris: Karthala, 2010. Articles de: Stéphanie Bérard, Noëlle Carruggi, Dawn Fulton, Louise Hardwick, Cilas Kemedjio, Christiane Makward, Lydie Moudileno, Mireille Sacotte, Lucienne J. Serrano, Leah Tolbert Lyons, Emmanuelle Vanborre, Fabienne Viala.
  • Maryse Condé. En tous ses ailleurs. Ed. Françoise Simasotchi-Bronès. Paris: L’Improviste, 2014. Articles (et entretiens) de: Darline Alexis, Zineb Ali-Benali, Ferroudja Allouache, Monique Blérald, Georges Bloess, Nicole Blondeau, Kathleen Gyssels, Olga Hél-Bongo, Marie-Christine Rochmann, Nadia Setti, François Simasotchi-Bronès, Françoise Vergès.
  • Présence Francophone 93 (2019), numéro spécial, « Maryse Condé et l’actualité ». Articles de Martha Asunción Alonso Moreno, Bodia Bavuidi, Mouhamadou Cissé, Edwige Gbouablé, Karine Gendron et Nathacha d’Orlando.
  • Sans fards, mélanges en l’honneur de Maryse Condé, sous la direction de Laura Carvignan-Cassin. Pointe-à-Pitre: Presses Universitaires des Antilles, 2019. Textes de: Axel Artheron, Bénédicte Boisseron, Nicole Brissac, Odile Broussillon,, Laura Carvigan-Cassin, Jean-Georges Chali, Liliane Fardin, Lise Gauvin, José Jernidier, Céline Labrune-Badiane, Catherine le Pelletier, Christiane Makward, Daniel-Henri Pageau, Yolaine Parisot, Emily Sahakian, Richard-Viktor Sainsily Cayol, Lyonel Trouillot et Dimitri Zandwonis.

Entretiens:

  • Boisseron, Bénédicte. « Intimité: entretien avec Maryse Condé ». International Journal of Francophone Studies 13.1 (June 2010): 131-153.
  • Clark, Vévé. « Je me suis réconciliée avec mon île; une interview de Maryse Condé ». Callaloo 12.1 (Winter 1989): 85-133.
  • Fratta, Carla. « Entrevue avec Maryse Condé ». Caribana 1 (1990): 85-92.
  • Fulton, Dawn. « ‘Respecter l’étrangeté de l’autre’: entretien avec Maryse Condé ». Dalhousie French Studies 76 (2006): 149-53.
  • Ghinelli, Paola. Archipels littéraires. Entretiens avec Chamoiseau, Condé, Confiant, Brival, Maximin, Laferrière, Pineau, Dalembert, Agnant. Montréal: Mémoire d’encrier, 2005: 33-49.
  • Hardwick, Louise. « ‘J’ai toujours été une personne un peu à part’: questions à Maryse Condé ». International Journal of Francophone Studies 9.1 (2006): 111-124.
  • Pfaff, Françoise. Entretiens avec Maryse Condé (avec bibliographie). Paris: Karthala, 1993; 2016. Traduction anglaise: Conversations with Maryse Condé. Lincoln: U. of Nebraska Press, 1996.
  • Pfaff, Françoise. Nouveaux entretiens avec Maryse Condé; écrivain et témoin de son temps. Paris: Karthala, 2016.
  • Sourieau, Marie-Agnès. « Entretien avec Maryse Condé: de l’identité culturelle ». The French Review 72.6 (May 1999): 1091-1098.
  • Taleb-Khyar, Mohamed B. « An Interview with Maryse Condé and Rita Dove ». Callaloo 14.2 (Spring 1991): 347-366.

Articles choisis:

  • Andrade, Susan Z. « The Nigger of the Narcissist: History, Sexuality and Intertextuality in Maryse Condé’s Heremakhonon ». Callaloo 16.1 (Winter 1993):  213-226.
  • Apter, Emily S. « Crossover Texts / Creole Tongues: A Conversation with Maryse Condé ». Public Culture 13.1 (Winter 2001): 89-96.
  • Bernstein, Lisa. « Demythifying the Witch’s Identity as Social Critique in Maryse Condé’s I, Tituba, Black Witch of Salem ». Social Identities 3.1 (February 1997): 77-89.
  • Bernstein, Lisa. « Écrivaine, sorcière, nomade: La conscience critique dans Moi, sorcière… Noire de Salem de Maryse Condé. Études Francophones (Spring 1998): 119-134.
  • Becel, Pascale. « Errance et enracinement dans La vie scélérate de Maryse Condé ». Études francophones (Spring 1998): 135-
  • Britton, Celia. « Breaking the Rules: Irrelevance/Irreverence in Maryse Condé’s Traversée de la Mangrove ». French Cultural Studies 15.1 (February 2004): 35-47.
  • Chamoiseau, Patrick. « Considérations sur Traversée de la Mangrove ». Antilla (janvier 1990): 34-39. Traduction anglaise par Kathleen M. Balutansky. Callaloo 14.2 (1991): 389-395.
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Dossier Maryse Condé préparé par Thomas C. Spear

https://ile-en-ile.org/conde/

mis en ligne : 17 novembre 1998 ; mis à jour : 27 septembre 2021